Les services financiers (banques, auxiliaires financiers) constituent l'élément porteur de l'économie luxembourgeoise. Leur importance croissante dans la valeur ajoutée créée ressort très nettement à partir de 1994.
Le poids de l' industrie connaît sur l'ensemble de la période une décrue relativement régulière: elle représentait presque un quart de la valeur ajoutée totale en 1985, contre un peu plus d'un dixième en 2003. Cette "perte d'influence" s'est faite principalement au bénéfice des services aux entreprises dans un premier temps (jusqu'en 1993) puis du secteur financier par la suite. Les transports et communications , qui représentent une des branches les plus dynamiques en terme de croissance, voient ainsi leur part dans la valeur ajoutée s'accroître d'un tiers entre 1985 et 2006.
Pour l'ensemble des autres branches, leur part reste globalement stable sur l'ensemble de la période. L'agriculture voit cependant son poids se réduire progressivement à la portion congrue.